Finalement, je quitte ESXi et repasse sous Proxmox

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Il y a quelques semaines, j’écrivais un article pour annoncer qu’après quelques années à utiliser Proxmox, je partais du côté VMware avec ESXi.
J’ai plus récemment fais machine arrière, et je vous explique pourquoi dans cet article.

Tout d’abord, ce qui m’avait fait switcher, c’était le fait qu’ESXi me plaisait d’une part plus au niveau de l’interface, et d’autres parts, que les machines virtualisées voyaient le « vrai » hardware du serveur.
Je veux dire par là, qu’un Xeon E5-2420 apparaissait dans la VM comme Xeon E5-2420, et pas comme processeur KVM par exemple.

Après plusieurs jours d’utilisation, j’ai commencé à déchanter et j’ai commencé à voir apparaitre les limitations de ma version gratuite.
Pour commencer, il n’est pas aussi facile que sous Proxmox de faire les mises à jour, je dirai même qu’en comparaison, avec ESXi, c’est une vraie galère par rapport à Proxmox où c’est à l’inverse très simple.

Ensuite, l’interface d’administration est parfois complètement buggée de ce que j’en ai vu.
Des VMs dont on demande l’arrêt ou le redémarrage et qui fini par faire bugger le status de la machine virtuelle, dans le meilleur des cas, dans le pire des cas, l’interface d’admin plante et il faut la recharger…

Les options sont moins importantes qu’avec Proxmox, ou alors, me semblent moins accessibles.
Par exemple, avec ESXi (toujours en version gratuite), il est à priori impossible de faire un cluster comme avec Proxmox où c’est très simple.

Puis, mes Dell PE R610 ne sont pas officiellement supportés par ESXi, ce qui n’est pas le cas avec Proxmox, avec lequel ils sont parfaitement reconnus et fonctionnent bien.
Je crois en fait que c’est ce point qui a fini de me convaincre de revenir sous Proxmox : je ne voulais pas devoir gérer un environnement hétérogène de virtualisation.
Là j’ai donc un seul cluster avec mes 4 serveurs Dell (le 5ème est géographiquement éloigné, je vais essayer de mettre en place une infra sur deux sites géographiquement différents, mais j’en reparlerai peut-être plus tard puisque ça implique des déplacements physiques en voiture pour aller configurer le serveur et le rendre disponible à distance).

Pour conclure, ESXi a donc fini par m’agacer et j’ai donc repassé progressivement mes VMs sous Proxmox.
Je n’ai pas terminé la migration dans le sens inverse (ESXi – Proxmox), mais au final, je connais mieux Proxmox, même si je n’ai pas oublié que mon cluster me lâchait régulièrement et que ça avait tendance à me rendre dingue également et à me faire perdre du temps pour moi assez inutilement.
J’ai donc remonté un cluster composé de trois hôtes cette nuit, je verrai s’il tient le coup dans le temps.

Il me reste encore un serveur physique sous ESXi, que je dois réinstaller sous Proxmox et intégrer dans le cluster nouvellement créé.

Voilà pour mon petit retour.

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