J’aime bien de temps en temps relancer un benchmark, Geekbench pour ne pas le nommer, et voir s’il y a de l’évolution au niveau du score de performances brutes sur le CPU au fil des mises à jour de macOS, d’iOS et d’iPadOS.
Si j’écris cet article ce soir, c’est parce que j’ai été étonné du résultat que m’ont donné les machines que j’ai re-testé récemment.
En effet, sous macOS 15.4 (Sequoia de son petit nom), mon Mac Studio M1 Max (entrée de gamme en 2022), m’affichait un score de 2452 points en simple coeur et de 12972 points en multi-coeurs.

Sous macOS 26.2 (Tahoe) et même si ce système est loin de faire l’unanimité notamment à cause de son design et de problèmes pour certains fonctionnels ou ergonomiques, et bien j’obtiens de meilleurs résultats, systématiquement, sur chaque tests, qu’avec les OS précédents. Niveau simple coeur on passe à 2464 points et niveau multi-coeurs on passe à 13072 points.

Concernant l’iPad Pro, le constat est le même entre iPadOS 18.4 et iPadOS 26.2.1.
On passe ainsi d’un score simple coeur sous iPadOS 18.4 de 3665 points à 3809 points sous iPadOS 26.2.1, et d’un score multicoeurs de 14622 points sous iPadOS 18.4 à 15108 points multi-coeurs sous iPadOS 26.2.1.


Les versions 26.3 de ces différents systèmes devraient sortir la semaine prochaine – ils sont déjà disponibles en Release Candidate – et ça sera l’occasion de refaire les tests pour confirmer, ou invalider ce constat. Je ne manquerai pas de refaire un benchmark sous ces OS versions 26.3 dès que possible. 🙂
Alors même si macOS Tahoe ne plait pas à tout le monde, il semble que les performances brutes sous cet OS soient en hausse.
Côté iPad, iPadOS 26 a quand même apporté beaucoup de polyvalence en plus, même si je sais que le design est discutable sur beaucoup de points – et je suis moi aussi victime de quelques bugs et autres crashs complets du système -, le résultat est là.
Alors les mauvaises langues diront peut-être que la hausse n’est pas non plus extraordinaire, c’est vrai, mais il y en a visiblement bel et bien une alors que personnellement je m’attendais plus à une stagnation.




